17/03/09

jc & san-ra in one mc, mdr

">

24/08/08

SIDIBOUZID skateboarding crew


El-Jadida sort de son sommeil.
Ville au climat ensoleillé doux et tempéré quasiment toute
l'année, est idéalement située à 100 km au sud de Casablanca, 180 de
Marrakech et 240 d'Essaouira. Cette ville a plus de 20 kms de plages de
sable fin sur l'Atlantique.
On peut y pratiquer la natation, la planche à voile, le surf, la pêche, la
randonnée, l'équitation ou le golf, puis manger d'excellents poissons.
Des projets pharaoniques liées au tourisme commencent a lifté le visage ridé
de cette ville, promettant un nouveau souffle de dynamisme pour el-Jadida.
dans ce paysage multi-facettes, réside une bande de jeune skateurs trés
passionnés, Des jeunes qui ont bien suent s’approprier le peu d architecture
urbaine a fin d exercer leur religion sportif LE SKATEBOARD.
Je tien a vous rappeler que dans notre web-mag dirtymaroc, nous ne tenons pas a
mentionnés des résultats et des performances athlétiques.
Mais surtout l’esprit compétitif et créatif. Le nombre de marches sautés
ou la hauteur d un mur surpassé avec un noly, nous fascine moins que le courage
intellectuel et l’envie morale des sujets.
et c'est le cas de SidiBOUZID crew, le crew skateboard de el jadida,
vous pouvais les découvrir par le blog
:http://bouzid-skate.skyrock.com


15/08/08

mc MJNOUN




Amine Minka : Un talent prometteur de la nouvelle scène

A peine âgé de 19 ans, Amine Minka est aujourd'hui l'un des talentueux jeunes musiciens de la scène du Hip Hop marocain. Une expérience couronnée de succès au sein du groupe «Style Souss».
Jeune musicien de la nouvelle scène musicale, Amine Minka est une figure musicale imposante de la «movida» marocaine. Traversé par une passion fugace pour la musique et un engagement où se mêlent les rythmes du rap aux maux de la société, ce jeune musicien de 18 ans se laisse porter par les vagues de la création musicale dans une quête incessante d'un engagement qui se veut à la fois artistique et sociétal. C'est grâce à cette quête de nouvelles possibilités musicales que Amine se trouve plongé dans le magma de la création en chantant au sein de l'un des groupes du Hip Hop marocain qui ont marqué la scène malgré leur jeune émergence «Style Souss». Un itinéraire artistique des plus jeunes mais un engagement adopté après mûre réflexion. «Ma première passion a toujours été la musique, j'aimais être bercé par le rythme du rap américain qui a été dans un premier temps ma terre de prédilection», souligne Amine. Cependant, cette passion n'était guère une simple jouissance d'un fan qui aime s'imprégner de musique. Amine commençait déjà à échafauder des plans dans sa petite tête d'adolescent, le rêve n'était autre que de se consacrer à la musique et en faire carrière. «Je me rappelle mon premier couplet qu j'avais écris quand j'étais encore au collège, un des moments où je me suis rendu compte que j'avais cette envie d'écrire et de puiser en moi-même pour trouver mon propre chemin», dit-il, souriant. Pourtant, le jeune âge d'Amine et son manque d'expérience dérobaient ce rêve et laissaient le jeune rappeur perplexe quant à son avenir musical. Coup de chance ou signe du destin, Amine se lie d'amitié avec les membres du groupe «Style Souss», un jeune groupe d'Agadir animé de la même passion et créé en 2004. «Dans un premier temps, j'avais fait la connaissance des membres du groupe, je les accompagnais tout au long des tournées. Lors de cette période, j'étais en quelque sorte un spectateur qui avait la chance d'être tout près des jeunes membres de «Style Souss», je m'imprégnais de leur expérience et je découvrais la scène, le public. A la fin, j'étais encore un apprenti qui saisissait l'occasion qui se présentait pour élargir mes connaissances», explique l'artiste. Le destin semble enfin donner une opportunité des plus rares à ce jeune passionné, un des membres du groupe venait de quitter le Maroc pour s'installer à l'étranger. Un départ qui plongeait le groupe dans l'embarras de trouver un remplaçant. «Mehdi qui était un des membres du groupe venait de partir à l'étranger et c'est là que naît au sein du «Style Souss» l'idée de me proposer et d'en faire partie. J'étais à la fois très proche du groupe et animé du même engagement. L'année 2005 a marqué mon adhésion à «Style Souss», ajoute Amine. Depuis, le jeune Amine et «Style Souss» ne cessent d'étonner, le groupe né en plein cœur de la capitale du Souss est l'une des figures de la nouvelle scène marocaine. Un itinéraire des plus riches et une présence sur les grandes scènes de l'agenda marocain, allant de Timitar, Concert de la tolérance au Boulevard des jeunes de Casablanca. Comment réconcilier entre études et musique ? Le défi est grand et Amine ne cesse de chercher la formule magique pour garantir une réussite sur les deux plans. «Je suis entre les répétitions, les déplacements pour les concerts ; il est difficile de réconcilier entre les études et mes engagements artistiques mais je ne lâche pas prise», dit Amine, ferme.
«L'amour de la musique est en soi même un apprentissage inouï qui ouvre les portes de l'échange, l'ouverture et de la tolérance. Notre musique est loin d'être sélective car nous désirons nous adresser à un public qui se trouve projeté, identifié et marqué par les thèmes que nous choisissons mais également par la langue et c'est dans ce contexte que nous avons opté pour : le français, l'arabe dialectal et tachelhit», explique Amine. Pourtant, c'est dans le vocabulaire de «darija» qu'Amine puise pour convoiter le public. «J'aime cette fluidité que m'offre l'arabe dialectal pour passer mon message au public, des mots de notre quotidien pour exprimer nos soucis, nos désirs et décrire les maux de notre société», confie- t-il.
En perpétuelle recherche et dépassement, Amine continue sa quête au sein du groupe «Style Souss» qui se prépare à lancer son second album après le succès de leur premier album «Hayard nouchkad».

Par : Majda Saber
DNCR à Agadir

10/08/08


video
Arcade time project" le stég stég is dead"
casior; imitation avec préméditation de la marque Casio icône du digitalisme des années 80. Casior est un de c est groupe Marocain quasi inexistant dans le monde des humains, vis et diffuse son travail sur le net virtuelement. tel les chiffres interchangeable d’une montre Casio digitale ça musique il la veux jetable et sans durabilité tel la vie moderne de notre planète son premier maxi diffusé publiquement sur internet intitulé Arcade time project, il a été enregistré sauvagement et sans contraintes esthétique,et il se retrouve très loin des avis du publique ,par ça négligence totale des critères types visant les spots radio Arcade time project est un projet tordue au point de ne pas pouvoir écouter le maxi entièrement, une façon autodestructrice et de auto-critique. Les membres du groupes CASIOR déclarent la guère au beaux !!!

26/07/08

le rap.ma



THE NEXT LEVEL

« Qui qu’a fais quoi et quand ? »

Question mythique dans l’histoire de touts les mouvements musicaux.

Des journalistes et des documentaristes ont usés de leurs vies pour répondre a cette question, pour le reggae, le jazz et pour le Rap également.
Et maintenant cette fameuse question débarque au Maroc.

Tout le mande se demande qui a apporté le Rap au Maroc ?
Les avis divergent entre les défendeurs du Rap Meknassi, et les croyants du Rap made in Casa. Et les undergrounders qui revendique la Source de Sala & RRébatt.
Dans cette confusion totale nous voulons envenimer le débat en disant que depuis 1985 il y avait des Rappeurs a Ouarzazate et Tiznit et Agadir et alors … !!! Je ne vois pas qu’est ce que ça apporte à la musique autant que création et innovation au présent; Qu’on détermine son importateur, ou importatrice, car rien n’empêche que ça soit une femme.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaa
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
et puis 22222222222222222222222222222 aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa 1993. zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
zzzzzzzzzzzz
La situation tourne par fois au ridicule quand certain groupe ce lance dans l’anthropologie du Hip Hop, (a juste exemple l’un de ces groupes a déclaré que le underground est une époque !! mon dieu d’où il sort ce lui là ?).
Enfin nous n’allons pas replonger dans ce débat, mais plus ce poser des questions sur l’avenir et le future du Rap made in Maroc.
Si il ya un débat qui feras évoluer la discipline c est ce lui ou on proposera des idées innovantes en matière de composition et d’écriture et oublier un peu l’exemple USA car l’influence actuelle viens d’ailleurs (avis de recherche au FANA de la new Wave)
La technologie est la clé de l’avenir. Les pros instrumentalistes traditionnel doivent prendre ce train car c est le dernier, et il ne fera pas marche arrière. La Musique évolue aujourd’hui à la vitesse d’internet. Cela paré choquant mais c est une réalité évidente.
Et et d'un point de vue pratique elle ouvre des portes à tout les talents. S’auto-promouvoir est devenu chose possible.
Alors pour quoi pas oser l’invention et l'innovation au lieu de se contenter de faire comme les autres et s’entretuer da un débat vraiment
stérile ?

20/07/08

EN PROMOTION ACTUELLEMENT!!!

en mode Standard


Ce débat a eu lieu au croisement de la rue 666 et la rue 667 au quartier l hayat a casablanca entre rachid l'bahar alias 3bi9a et moustapha jéllad alias bougroune tous les deux au chômage depuis une semaine ( ils viennent d obtenir leur BAC) a propos d'un danseur de tecktonik qui passe devant eux.

-RACHID 3BI9A dis:

dans Wikipédia,La mode (ou les modes), et plus précisément la mode vestimentaire, désigne la manière de se vêtir, conformément au goût d'une époque dans une région donnée. C'est un phénomène impliquant le collectif via la société, le regard qu'elle renvoie, les codes qu'elle impose et le goût individuel.

chez nous,la mode est un débat perpétuel qui confronte les générations et même des communes appartenant a la même génération tel rockeur vs rapeur, les vieux stéréotypes célébre et c est sacrément a l'image de l'adroite vs la gauche.
le Temps de l'universalité est arrivé. l'époque No Limite a commencé le brassage de tendance et de culture, a brouiller les cartes et a mélanger les donnés pour universaliser et unifier le monde.
S bien ou pas ? on ne le sais pas ... quoi que on ais pour la diversité , et aussi autant pour le métissage et là on se demande si le métissage ne provoque pas a long terme la standardisation?
ennemi juré de l'homme, créature singulière et créatrice de son devenue matériel.
moustapha bougroune reajis:
einnnn wééé... et alors ... ?


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